Posté le 05.05.2008 par toutenpensant
Je pensais ne jamais te revoir. Mais, c'est bien toi que j'ai revu aujourd'hui. J'essaie de me pincer, mais, non je ne rêvais pas, c'était bien toi. Je t'ai vu arriver, et, ai ressenti cette déchanrge au coeur qui ne cesse de me rappeler que j'aurai du te choisir, que je n'aurais du réfléchir comme je l'ai fais. Quelques années ont passé, et mon amour pour toi est resté le même.
Tu m'as, une fois de plus, éblouie. Ton visage, ton regard, ton odeur sont de nouveau dans mon esprit, et lorsque j'affiche ce soirire béat, qui me ridiculise face à mon entourage, c'est biensur à toi que je pense. Tu n'as pas changé, tu es toujours le même, tu es quelqu'un de si bien, de si agréable, tendre. J'ai longtemps essayé de t'oublier, mais, l'amour m'est tombé dessus sans que je le veuille. Ce n'est la faute de personne, si ce n'est de ce destin, qui nous joue parfois bien des tours.
Quand je te vois mon coeur s'emballe, quand je te lis, je suis heureuse, quand je suis près de toi, je suis comblée. Et aujourd'hui, je suis juste... pressée, de te revoir.
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Posté le 27.04.2008 par toutenpensant
Si près de le retrouver, si angoissée. Je veux juste y croire, je veux juste imaginer que ses lèvres frôleront les miennes pour ne plus jamais les quitter. Je veux croire que cette fois, je le retrouverai. Je l'aime tellement. S'il vous plait, donnez moi cette chance. Je veux juste passer ma vie avec lui, c'est lui que j'aime, c'est lui que j'aimerai toujours, c'est avec lui que je veux vieillir. Ne me l'enlevez pas cette fois, je ne le supporterai pas. Je veux le retrouver.
Je t'aime R.
Posté le 10.04.2008 par toutenpensant
Un ami m'a dit "tu idéalises peut-être cette personne"... Tu as raison.
Secoue toi, oublie là, mais c'est vrai, pourquoi lui? Pourquoi serait-il mieux. Ce qu'il y a c'est que je suis tellement embrouillée dans ma tête, que je n'arrive pas à me relever.
J'ai envie de partir... Loin ... Loin ... Loin!!!
Relève toi, ne pense qu'à toi, oublie les ...
Posté le 08.04.2008 par toutenpensant
Vous croyez me connaître, mais il n'en est rien. Vous me regardez avec pitié, parce que je suis timide. Vous me haïssez, quand je suis l'amie de votre amant. Vous pensez que je ne sais me débrouiller, vous pensez que je ne vous comprends pas quand vous parlez, vous pensez que je suis faible, fragile... Mais je vous comprends, je vous connais, je sais à quel point l'humain peut chercher à faire mal. Je ne vous en veux pas, mais je ne suis pas vous.
Ce que vous ne savez pas, c'est que mon coeur est brisé. Je ne vous montre pas, que chaque jour, j'avance avec cette incessante envie de reculer. Vous ne voyez pas, que mon coeur est en mille morceaux, et que je ne peux m'en remettre. Vous ne remarquez pas, que chaque jour de ma vie, je ne pense qu'à partir.
Je ne vous montre rien, je vis avec vous, et vous ne me connaissez pas. Vous ne cherchez pas à me connaitre, et je ne veux pas que vous me connaissiez. Laissez moi mon invisibilité, laissez moi raser les murs, laissez moi me morfondre encore un peu, avant de tout recommencer. Je l'aime tellement si vous saviez.
Posté le 02.04.2008 par toutenpensant
Je, tu, nous, toi, moi, et eux.
Je t'aime, je réalise que je t'aime à jamais, que, je ne dois plus essayer de t'oublier, car, mon amour est plus fort que l'oubli, plus fort que les regrets, plus fort que la rancoeur.
Mon amour me lie à toi, me permet de prendre cette bouffée d'oxygène lorsque je te lis, me permet d'oublier mes mauvaises journées, d'oublier mes regrets. Juste un mot de toi me fait oublier tous les malheurs du monde, et me lie à toi, pour l'éternité.
J'espère que tu ne liras jamais ce blog, auquel cas, tu me croiras si folle que tu n'oseras plus m'approcher.
Je n'ai qu'une chose à dire, je t'aime d'un amour tendre et passionné à la fois, je ne pense qu'à toi, qu'à tes beaux yeux, ta belle voix, ta gentillesse, ton odeur, ton sourire, ton intelligence, ta douceur, ta tendresse, ton regard si tendre..
Posté le 31.03.2008 par toutenpensant
Je haie les hommes qui croient qu'ils sont les plus intelligents. Cet homme qui me court après, de 15 ans mon ainé, me dit que l'homme avec qui je suis s'occupe mal de moi. Il me dit que les femmes, ça reste à la maison, que, en gros, c'est fait pour ça. Il me dit qu'il m'entretiendrait. Mon dieu.
Moi, mon homme, il ne m'entretient pas, il est près de ses sous, mais, qu'est ce que la radinerie, à côté d'un homme qui est pour que les femment restent à la maison? Je suis un chien? Une chose? Une machine à faire des gosses peut-être? Mais il faut avancer dans la vie! Une femme au foyer a le droit de décider si elle veut travailler ou non! Une femme au foyer n'est pas une chose. Et une femme qui travaille, a le droit de travailler bon sang!!
Moi, je veux travailler, j'ai besoin d'indépendance et de plaisirs, mon homme était quelque peu radin. Mais, je pense que le jour où j'aurai des enfants, ce besoin de travailler sera moins important. Mais en aucun cas, on ne m'imposera de rester à la maison, ça jamais.
Alors mon cher monsieur, qui se croit plus intelligent que la plupart des hommes, sachez, que la plupart des hommes, sont bien plus évolués que vous. Et non, la femme n'est pas encore une poupée gonflable qui ne sert qu'à faire des gosses et le ménage. Radinerie ou machisme? Je choisis la radinerie.
Posté le 22.03.2008 par toutenpensant
En travaillant dans un milieu d'homme, je cotoie, tous les jours, tous types d'hommes. Il peut arriver, que je ne vois pas une femme de la semaine, sans regret, car j'aime la compagnie de mes collègues.
Cependant, ces derniers temps, quelques hommes m'ont montré leur vraie nature. Non pas que tous les hommes soient comme ça, loin de moi cette pensée.
Un homme, me harcèle au travail. M'appelle sur mon téléphone professionnel, sur mon téléphone portable du lundi matin au dimanche soir suivant. Je lui réponds, obligée, quand il appelle le standard de l'entreprise. Il me demande quand nous boirons un café ensemble, me dis que je lui plais, qu'il est tombé fou amoureux. Il a presque 40 ans, moi 22. Je ne me sens pas du tout intéressée mais au contraire, très oppressée, voire un peu apeurée.
Un autre, ne cessait de m'appeler, venait à mon travail, en le disant qu'il voulait que je sois sa maîtresse, 42 ans. Le jour où je lui ai dit, "je ne suis la maîtresse de personne", il est parti, fâché, et m'attendait sur le parking de son travail.
Et un autre qui me dit qu'il m'aime, sans même me connaitre, un homme de 35 ans, qui passe et me regarde comme si j'étais un simple objet.
Enfin,un autre qui me fait les yeux doux, et me montre que je lui plais, d'une façon civilisée. Même si je ne vous connais pas, merci de me montrer que je ne suis pas qu'une chose.
Le pire dans tout ça? Je suis juste aimable, pas un top model. Je ne me plais pas, je n'ai jamais réussi à obtenir la seule personne que j'ai vraiment aimée, alors, je me suis perdue en chemin. Des hommes, il peut en passer 50 par jour dans mon bureau, je ne penserai qu'à celui à qui j'écris depuis deux ans, celui avec qui j'ai passé des moments si merveilleux, celui à qui je plais, mais qui ne veut pas de moi. Je ne veux que lui.
Posté le 20.03.2008 par toutenpensant
Je t'aime, je suis amoureuse de toi, je t'aime du plus profond de mon être, du plus profond de mon âme. Je n'aime que toi, je ne vois que par toi, je ne vis que pour te retrouver. Je ne pense qu'à toi, je ne veux que toi, je me fiche du monde, il peut tourner à l'envers je ne verrai que toi. Je ne peux pas vivre sans toi, je suis tellement amoureuse de toi. Je ne peux pas vivre sans toi, je ne peux pas vivre en sachant que nous nous sommes loupés.
Je ne comprends pas comment deux gens qui se plaisent peuvent se louper. Je souffre d'autant plus que tu m'as dit ce que nous aurions pu. Je souffre parce que je ne le savais pas. Je souffre parce que je ne t'ai pas assez montré combien je t'aimais. Je souffre parce que tu es le seul que je veux et que je le réalise trop tard. Je souffre parce que c'est toi, l'homme de ma vie, parce que sans toi, rien n'a de sens, parce que sans toi, je ne voudrai jamais vivre.
Parce que je t'aime depuis deux ans et que je ne peux plus supporter de t'aimer chaque jour de ma vie. Parce que je sais que je n'aimerais que toi, parce que tu es l'homme de ma vie. Parce que je sais combien j'aurais été bien avec toi. Parce que je sais, que si je ne vis pas avec toi, je ne veux pas de ma vie. Parce que je veux mourir, parce que sans toi, je ne veux pas vivre, parce que sans toi, je n'ai pas d'avenir, parce que sans toi, je ne tiendrai pas. Je t'aime, je t'aime trop, je t'aime à en mourir.
Je t'aime.
Posté le 03.02.2008 par toutenpensant
comme quand ma mère sortait le soir, qu'elle me laissait seul avec mon désespoir...
Rien ne vaut une belle chanson, une chanson profonde, une chanson digne d'être écoutée, digne d'être aimée. Une chanson, qui quand on l'écoute, nous fait remonter ces émotions, indiscibles, indescriptibles, qu'eux seuls, oui, eux, les grands, savent décrire. Eux seuls savent mettre les mots sur ces sentiments qui fond mal, qui font du bien, qui désespèrent, déstabilisent, nous plongent dans un état de tristesse.
Cette vie, manque de passion, de gens qui profitent de ces petites choses de la vie. Cette vie, est remplie de gens procéduriers, voyeuristes, qui ne vivent que par le malheur des autres, que pour le malheur des autres. Mon dieu. Ont-ils oublié que tout ne nous arrive pas si facilement dans la bouche, que tout ne nous est pas du? N'ont-il pas oublié qu'il y a encore peu de temps, nous avons vécu une guerre, et que nos grands-parents, étaient bien plus modestes, et prêts à aider leur prochain, que nous, pauvres individualistes vivant dans leur bulle de richesse. Mais quelle richesse? Dites moi, quelle richesse? Non, pas cette richesse de l'âme dont faisaient preuve nos grands parents, non, la richesse artificielle, d'un ipod, un écran plat, une superbe voiture, un jean hors de prix. Richesse qui ne nous sert strictement à rien.
Aujourd'hui, un homme procédurier, colle un procès à un prof qui a giflé un enfant. Pourquoi? Parce que l'enfant l'a traité de "connard". Mon enfant aurait fait ça, je lui en aurait collé deux. Aujourd'hui, étant garée contre un trottoir par manque de place, une personne toulousaine, me met un mot, et signale mon véhicule à ce promoteur vendant des prisons dorées en guise d'appartement qu'est Monné De croix, sans signer sa lettre. Individualistes et peureux sommes nous devenus? Je lui ai répondu, en signant ma lettre, bien évidemment.
Vous savez ce que j'ai envie de leur dire à ces gens là? Que je ne serai jamais comme eux. Que moi je serai là, quand ils auront un problème, eux, qui changeraient de rue si moi, j'étais en difficulté. Que moi, je profiterai de la vie, et que jamais, le matériel ne viendra changer mes valeurs, et que mes valeurs, sont bien plus simples que les leurs. Aider son prochain, profiter de chaque plaisir de la vie, ne pas faire ce que l'on n'aimerait pas que l'on nous fasse. Moi, je ne serai jamais comme eux.
Je serai et resterai cette éternelle passionnée, impulsive, amoureuse à mourir d'une personne qui ne m'aime pas. Je ne suis pas comme vous. Pas forte, pas sophistiquée, pas confiante en ma propre personne. Mais, mes relations sont simples, fortes. Je suis timide, hypersensible, et je le resterai jusqu'à la fin de mes jours. Vous me trouverez certainement naïve, trop aimable, mais, je n'en suis que plus heureuse car moins compliquée. Vous me trouverez certainement trop impulsive, je vous répondrai que cette impulsivité pimente ma vie. Vous me trouverez trop passionnée, je vous répondrai que cette passion qui me ferait pleurer de bonheur, ou de désespoir, m'a permis d'aimer comme jamais je n'aurais pu imaginer aimer un jour. Vous me trouverez trop timide, je vous répondrai que je me méfie, de vous, de l'être humain, par peur de souffrir, pour mieux me protéger. Vous me direz que je suis trop faible, et vous aurez raison.
Posté le 26.01.2008 par toutenpensant
Accroche toi, semble me dire cette petite voix au fond de moi. Ne t'énerve pas, ne crie pas, reste calme. Le calme avant la tempête, ce calme de mauvais présage qui précède bien des orages. Je ressens ce calme, un calme ni serein, ni rassurant.
Ce calme qui ne va pas rester calme, ce calme qui va devenir le plus bel orage qui ait été donné d'exister.
Accroche toi, ne t'énerve pas, reste calme, sois souriante, et ne laisse rien passer. Cache toi pour pleurer, ne parle pas, reste égale à toi-même. Reste serviable, ne les envahis pas de tes problèmes, tout le monde a des problèmes, bien plus graves.
Accroche toi, reste calme, ne fais pas de bêtises, ne déchaine pas cette colère qui te ronge, reste toi, l'éternelle utopiste épicurienne qui ne se sent ni utopiste ni épicurienne...